------------------- Bienvenue ! Mlle-London est un roman en ligne.

-------La vie de Lena Reynolds, jeune anglaise huppée, bascule le jour où ses parents décident de
-------déménager ... à New-York ! Elle va devoir s'habituer à un tout nouveau mode de vie pas si simple
-------que çà ... Coups de coeurs et coups de blues au programme, je vous laisse découvrir son monde,
-------ses amis, sa famille, ses amours ... Sur ce, bonne lecture !



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Sommaire (Vous n'avez plus qu'à cliquer sur le - le dernier article est accompagné de /!\ ) :

1. Adieu !
2. Entre gourmandise & beauté ...
3. Nouvel appartement
4. Air de rentrée
5. Petites reines de lycée
6. Ambiance électrique
7. Conversation on TV
8. New York en voiture
9. Moment à Central Park
1o. Coup de portable
11. Retrouvaille surprise
12. Au Café
13. Doux Réveil
14. Peurs & Doutes
15. Confrontations
16. Amour naturel
17. Programme Histoire
18. Fête des ennemi(e)s
19. Funeste "Surprise"
2o. Shopping & Confessions
21. Sport des sentiments
22. Top des Top Models
23. Rupture & Excuse
24. Sous le soleil couchant ...
25. Matinée Princière
26. Au sommet des Tabloïds
27. Réunion de Groupe
28. Célèbre boulangerie
29. Démonique & Machiavélique
30. Bel Accueil
31. Futures Admitions ?
32. Paillettes & Paggaille
33. Retour d'un rescapé de l'amour
34. Rivalités entre amies
35. Coup Foireux
36. Amitié Perdue ?!
37. Dans les Airs Américains
38. La plus belle de toutes
39. Au Volant des Confidences
40. Première Approche
41. Aux Sons des Etudes
42. Déception
43. Petits Délices
44. Malaises & Conditions
45. Evénement Inattendu
46. Calculs Infinis /!\

Tous les messages que je veux vous faire passer, c'est ici ! Pensez à regarder de temps en temps :

> Zoupla-Shboum a mis le 1ooo coms du blog =)
> Other-Left a mis le 2ooo coms du blog ! <3
> Happy-Sheen a mis le 3ooo coms du blog !
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# Posté le lundi 08 octobre 2007 12:34

Modifié le samedi 06 juin 2009 07:48

1. Adieu !

1. Adieu !
Je regardai pour la dernière fois Londres par la fenêtre de ma chambre. Je savais que jamais plu je ne retrouverais cette vue : voir le soleil se coucher sur Big Ben était un tableau exclusivement réservé à ceux qui avait une haute place au Parlement, ce que mon père avait quitté pour un poste plus important de l'autre côté de l'océan. Enfin, on pouvait désormais dire mon "ancienne chambre". Autrefois si familière, la pièce paraissait hostile. Cette tâche, près de mon lit baldaquin, que j'avais faite avec mon verre de Coca en voulant décrocher mon téléphone portable, avait perdu sa signification. Ce papillon que j'avais dessiné sur mon mur lorsque j'avais dix ans, avait perdu ses couleurs chatoyantes. Tout ce qui constituait autrefois ma chambre avait disparu, remplacé par d'innombrables cartons de déménagements, plus ternes les uns que les autres. Spectacle assez désolant et sinistre. J'avais passé toute mon enfance dans cette chambre. Des centaines de personnes plus ou moins connues avait marché sur ce parquet doré. J'avais pleuré et ri sur le rebord de cette fenêtre. L'ensemble de ses souvenirs allaient disparaître, se traînaient péniblement vers l'oubli et tout ce qui me resterait serait de vielles photos prises durant les vacances scolaires où je souriais bêtement, ivre d'amour et de bonheur. Mes parents m'avaient forcée à quitter mon petit monde douillet peuplé de paillettes et de rêves pour partir loin, trop loin. L'idée d'abandonner ma ville chérie avait depuis longtemps été assimilée dans mon esprit. Et chaque jour de cette épouvantable mois d'août que je venais de vivre, j'avais redouté le moment de dire au revoir à tout ça. Mes parents étaient déjà à New York, ils m'attendaient et pensaient sottement que j'allais adorer ma nouvelle vie. Le nouvel appartement était acheté sur la Cinquième Avenue. Mon inscription dans ce lycée privée était réglée. Un nouveau départ s'annonçait pas ... si réjouissant.

# Posté le mardi 04 mars 2008 05:41

Modifié le dimanche 31 août 2008 06:59

2. Entre gourmandise & beauté ...

2. Entre gourmandise & beauté ...
Ma voisine, installée à ma gauche, était penchée au téléphone depuis le début du voyage, c'est à dire, environ trois heures. D'à peu près l'âge de ma mère, elle semblait plongé dans sa conversation. Ses longs cheveux blonds étaient attachés de manière stricte, ce qui laisser entrevoir un caractère bien trempé. Un doigt appuyé sur sa tempe, sa tête contre le siège en cuir beige, elle fronçait des sourcils. Ses fines jambes étaient croisées et ses pieds étaient munis d'escarpins blancs -sûrement des Coco Chanel. Sur la banquette inoccupée ente nous, elle avait déposé son ordinateur portable ainsi que des papiers reliés entre eux par des trombones argent.
_ Non ! ... Laurence, je vous ai dit que j'avais réservé cette robe depuis des lustres, s'exclamait-elle, furieuse, de temps à autre. Enfin ! Vous êtes mon agent. C'est votre boulot ! Ne devenez comme ces autres incapables que j'ai du renvoyer !
Puis elle
soufflait, fermait les yeux de dépit. L'observer était un vrai passe-temps, mais je décidai d'arrêter. Et même si je la regardai du coin de l'oeil, cela restait impoli. Je m'installai confortablement, fermait les yeux ... et entendit mon téléphone sonner. Je le sortis de la poche de ma veste et ouvrit le clapet. J'avais reçu un message. Je regardai rapidement de qui il était puis appuyai sur la touche supprimer. Je m'étais jurer de couper les ponds, ignorer ses messages, je m'y tiendrais. Et cela commençait dès maintenant. Je ne devais pas replonger. Je rangeai l'appareil et essaya de dormir, mais je fus de nouveau dérangée, cette fois par l'hôtesse de l'air.
_ Bonjour M
ademoiselle Reynolds. Voulez-vous quelques choses ? Et vous Madame, demanda-t-elle se tournant vers ma voisine, qui répondit non d'un geste de la main.
_ Et b
ien, qu'avez-vous à me proposer ?
_ Tout ce que vous souhaitez Mademoiselles. N'oubliez pas que vous êtes en Première Classe.
_ U
ne tarte à la Fraise, c'est possible ou est-ce trop demandé ?
-
Je vous apporte ça immédiatement.
Elle tourn
a les talons et revint cinq minutes plus tard, accompagnée d'un plateau et d'un verre d'eau. Je la remerciai et m'attaquai un gâteau po devant moi. Pendant que je dégustai mon encas, je vis la-femme-dont-l'agent-est-Laurence me fixait. Je m'attendais à ce qu'elle me dise "Vous n'avez pas honte d'oser manger une chose pareil ? Et votre taille ? Vous voulez devenir une Grosse Vache ?", mais pas du tout.
_
Vous êtes Mademoiselle Reynolds ? Lena Reynolds ?
_
Oui, répondis-je, intriguée et surprise. Pourquoi ?
_ Vous
êtes la fille de Sharon Reynolds, la rédactrice de mode du Magazine British City ? Qui va se rebaptiser America City ?
_ Oui
...
_
Parfait ! Vous êtes ma sauveuse ! Mais laissez-moi me présenter : Vanessa Swam. J'avais réservé une robe Chanel mais mon agent vient de m'apprendre qu'elle n'est plus disponible. C'est la ca-tas-trophe ! Pouvez-vous l'appeler et me l'a passée ? Votre mère doit bien connaître Lagarfield.
Je s
ortis maladroitement mon portable et composai le numéro de ma mère, tout en ne lâchant pas des yeux Mme Swam. Etrange femme ...

# Posté le mardi 04 mars 2008 08:15

Modifié le dimanche 23 mars 2008 07:52

3. Nouvel appartement

3. Nouvel appartement
Je descendais du taxi jaune qui m'avait conduit de l'aéroport au coeur de Manathan et je le payai. A peine avais-je posé ma botte sur le trottoir que des personnes accouraient pour m'aider. Un homme, habillé d'un costume noir, ouvrit le coffre de la voiture et descendit mes valises. Bien qu'un avion privé avait déménagé toute la maison, j'avais emmené mes vêtements et d'autres choses importantes à mes yeux comme mon énorme peluche que je gardais précieusement avec mois depuis des années. Le voyant soufflé sous le poids des bagages, un de ses colges accourut l'aider. Après les avoir remercié et qu'ils aient déposé tous mon barda dans le hall du luxueux immeuble où j'allais vivre ces prochains mois, j'entrepris de me remémorer le numéro de mon nouvel appartement. Je crois que c'est 10 ... ou 11 ? Je commençai à sortir mon portable pour joindre ma mère, mais une femme arrivait vers moi. J'abandonnai donc la solution SOS-Parents.
_ Bonjour, Mademoiselle Reynolds. Je suis Lucie Jones, votre nouvelle gouvernante.
Il est bon de préciser que mes parents me couvent beaucoup trop et que j'ai toujours eu une gouvernante à mon service. Elle jouait à la fois le rôle de cuisinière, femme de ménage, conseillère, etc. Celle-ci, d'environ l'âge de mon père, ressemblait tout à fin à Louison, ma gouvernante de Londres. Elle me manquait déjà ...
_ Ench
antée. Mais appelez-moi Lena, et vous pouvez me tutoyer.
_ D'accord Len
a. Tu veux bien me suivre ? Il faut que je te fasse visiter l'appartement. Ta mère refait la décoration et ton père est parti travailler. Tu dois être fatiguée ! Dix heures de vol, toute seule en plus ! Allez, assez bavardé !
Inutile de lui dir
e que je n'avais pas été si seule que ça étant donné que j'avais passé une bonne partie du voyage en compagnie de Mme Swam et de ma mère (téléphone !) qui avait été ravie de faire jouer ses connaissances. L'histoire s'était finalement bien finie. Cette Mme Swam avait obtenu sa robe. Je suivis Lucie, les "porteurs" derrière nous. Arrivée au cinquième étage, Lucie me fit signe de la suivre.
_ Bien. Tu habites
donc au cinquième étage, numéro 10. Voici tes clefs. Ta mère te donnera le code de l'alarme. Ta maison fait environ deux cents mètres carrés, se trouve au coeur de New York et s'étale sur deux étages. Estime-toi donc heureuse, jeune fille. Peu de gens ont ce que toi tu as.
Je l
a regardai, étonnée. Je n'avais pas intérêt à rigoler. Mais elle se souciait seulement de moi. Enfin, je crois. Elle tourna une petite clef dans la serrure du Numéro 10 et ouvrit l'énorme porte bois, avant de me pousser à l'intérieur avec de grands gestes exaspérés. J'entrai, hésitante. J'avançai à petits pas sur le tapis turc de l'entrée. J'entendis au loin ma mère donnait des ordres à quelques peintres. L'appartement était beau, il fallait l'avouer. Plus confortable, plus spacieux, plus lumineux que celui de Londres. Je reconnus la plupart de nos meubles et tableaux. Il y avait des nouveaux que mon père avait du acheter dans quelques galeries d'art New Yorkaises. Je visitai tranquillement les lieux lorsque ma mère se matérialisa à mes côtés et me serra dans ses bras.
_ Lena, mon a
nge. Je suis contente de, enfin, te voir ! Ton voyage s'est bien terminé ? Tu as faim ? Tu veux que Lucie te prépare un casse-croûte ?
_ Maman, ça va très bie
n, il faut juste que je rattrape le décalage horaire.
_ Tu as intérêts ! Tu do
is allez au lycée dans deux jours, bien que la rentrée soit aujourd'hui ! Le proviseur a passé l'éponge. Bon, tu veux que je t'aide à t'installer ? Je n'ai pas touché à ta chambre. Tu vas l'organiser comme tu veux.
Je la suivis et elle s
'extasia sur cette nouvelle ville, ce nouvel appartement, cette nouvelle vie.

# Posté le mercredi 05 mars 2008 09:19

Modifié le dimanche 23 mars 2008 07:52

4. Air de rentrée

4. Air de rentrée
J'ouvris un ½il et me tournai vers mon réveil. Il affichait 7h35. D'un seul coup, me rappelant subitement que les vacances étaient désormais finies et qu'il fallait peut être que je me prépare étant donné que j'embauchais à 8h15, je me traînai péniblement vers ma salle de bain associé à ma chambre, que j'avais décidé de peindre en rose framboise. La salle de bain en question était aussi grande que celle de parents. Dans les tonds de bleu-vert, elle était assez accueillante et je ne craignais pas de me faire poignarder dans ma baignoire toutes les cinq minutes. Après avoir pris une rapide douche, j'enflai à la va vite une robe tunique, des ballerines marrons et attrapa mon sac de cours. L'ensemble n'était pas très classe, mais je n'avais pas le temps de faire des recherches plus approfondies dans mon placard, qui allait d'un moment à l'autre, craquait sous le poids des vêtements que j'avais posé là, la veille. Je descendis le petit escalier en colimaçon pour me rendre à la cuisine, où Lucie préparait mon petit-déjeuner. Sur la table ronde en bois, un bol avec des céréales m'attendait ainsi que d'adorables petits pains chaud. Je regardai ma montre. J'étais drôlement en retard. J'avais visité les alentours hier et j'avais exactement dix minutes pour me rendre à mon nouveau lycée. Hors, c'était l'heure de partir. Je failli céder à la panique, mais me resésit. J'étais juste dans les temps. J'adressai un vague bonjour à ma gouvernante, attrapai au passage un petit pain, puis filai vers la porte d'entrée. En moins de deux minutes, j'étais dans la rue. Il y régnait un bruit infernal et nous étions, en plus, au c½ur de Manathan. Je me frayai un chemin dans la foule des passants et me mis à trottiner rapidement. Les gens ne semblèrent pas surpris que je coure sur un trottoir bondé, cela devait être un fait fréquent à New York. A plusieurs reprise, je me trompai de direction mais j'arrivai enfin devant la battisse souhaitée. Un grand panneau sur la gauche affichait « Lycée E. Roosevelt – Bienvenue». Avec une certaine appréhension, je poussai le grand portail vert. Je pénétrai dans une petite cour et suivis le chemin en goudron, qui m'emmena vers le bâtiment principal. Le lycée devait être vieux mais l'architecture était vraiment belle. Je sonnai et une personne vient m'ouvrir. Elle me sourit et me dit d'entrer. Ce devait être la secrétaire, enfin une des secrétaire. Elle revint s'asseoir derrière son bureau, derrière sa vitre. Je déclinai mon identité et lui expliquai que j'étais nouvelle. Apparemment, l'ensemble des papiers avaient été réglés, signés et rangés : je n'avais plus rien à faire, à part jouer mon rôle d'élève modèle. La secrétaire m'emmena avec elle, me donna mon emploi du temps, la clef de mon casier, un plan du lycée et m'expliqua que je devais lire de toute urgence le règlement afin de « mieux m'intégrer à la vie de l'Institut ». J'allai être pris en charge par une élève qui avait pratiquement les mêmes heures de cours que moi. Nous étions arrivées, moi et la secrétaire, devant le couloir où se trouver les salles, et une fille de mon age semblait nous attendre. Elle se dirigea vers nous.
_ Bon, Lena, je
vais vous laisser avec Jane. Elle va vous aider à vous repérer dans ce lycée.
Elle nous fit un s
igne de la main et s'éloigna vers l'accueil. Je retournai mon attention vers Jane.
_ Bonjour ...
Lena Reynolds, je crois ?
_ Oui, c
'est moi.
_ Je
suis Jane. C'est moi qui ai été choisie pour te « guider », même si je pense que tu vas très bien te débrouiller. Mais bon, suis-moi. Tu es avec moi partout sauf ... en Maths, Histoire et Sport, récita-t-elle de mémoire. Et là, le cour de Français commence dans ...
La sonnerie stridente r
etentit dans le couloir et une foule d'élèves sortit des classes, en riant, se lamentant, souriant. Des lycéens tout ce qu'il y a de plus normaux. Je suivis Jane et toutes les deux entrâmes dans ce troupeau mouvementé.

# Posté le mercredi 05 mars 2008 13:21

Modifié le dimanche 23 mars 2008 07:52